Je me souviendrai de ces femmes plantes qui partaient en fumée dans un cri fantomatique, les sylvidres d'Albator. Elles veulent envahir la terre où disent-elles, elles étaient là avant les hommes. Une des dernières traces de leur présence se situe dans le triangle des Bermudes. Sous l'océan, Albator découvrira une sylvidre nue dans sa chevelure verte endormie ou conservée comme une relique.
Lorsqu'elles arrivent sur terre, on ne voit qu'une sphère noire où l'on peut lire das lettres aztèques ? Du moins des signes similaires à ceux des terres mayas, où dit-on les extraterrestres sont venus à la création du monde.
Dans leur draps fantomatiques noirs, elle cachent toujours un pistolet lazer pour abattre les hommes dans la pénombre.
De ces êtres, Albator dit tour à tour qu'eles sont belles comme un rêve, belles comme les roses, et comme les roses, il faut se méfier de leur beauté car elles sont redoutables. Plus tard, il dira qu'elles sont les sirènes de l'espace, attirant les marins pour les perdre. Une imagerie entre la mythologie grecque, les contes des forêts et la zone 51.
Comme dans les Envahisseurs, elles se cachent partout, sont les femmes de tout le monde, mais démasquées, elle sont tuées et disparaissent en fumée.
Les sylvidres ne sont pas seulement des plantes, mais elles savent hypnotiser les hommes, les convaincre de les libérer en se cachant sous les traits d'une mère; de mettre en confiance, sous les traits d'un enfant.
Derrière les sylvidres, il y a la reine Sylvidra qui entretient un rapport ambigü avec Alabtor. Elle dit le connaître "comme si elle l'avait fait", puis accepte de l'affronter en duel. "Le vainqueur aura la Terre". Albator la bat, bien-sûr, en la dénudant; mais la reine ne part pas en fumée, elle saigne et accepte de ne plus envahir la Terre.