Je me souviendrai d'Eli Médeiros, la danse langoureuse du "toi toi mon toit, toi toi mon tout mon toi"; le petit poisson glisse le entre mes jambes. Une icône des années 80 qui revient. Elle est maigre, le visage anguleux, les cheveux longs, un peu bobo. Elle revient sollicitée par son ami, Etienne Daho dans les coulisses de son studio de répétition. On el croit figé puis on voit des images d'elle souriante, le bras glissant sous le visage imitant la danse d'un serpent. "Toujours rock et sexy" conclut le journaliste.