Je me souviendrai de Bruel chez Drucker. Un longue après-midi sur le canapé; l'impression que l'on va perdre toute la journée. Comme d'habitude il cire les pompes mais au-delà, il y a Rika Zaraï qui raconte sa vie, son père qui a 13 ans a quitté les pogroms d'Urkraine. Il a pris le train, a traversé la Turquie pour arriver en Palestine. Il y a ce film qui va sortir le 18 octobre, "Oh Jérusalem". Chouraqui, "l'angéliste". "On m'accuse souvent de cet adjectif", dit-il. Il veut expliquer le conflit à sa racine. L'attitude des uns et des autres, la partition, les deux futurs états, la guerre. Saïd, l'acteur qui joue le palestinien n'est pas là. Dans une vidéo, il dit qu'il n'était pas rop Patrick Bruel. "Pas le même univers musical". Puis finalement, sans les portables, il s'est rendui compte qu'il était un grand copain. Patrick, un peu trop décontracté, parfois agaçan sur la plateau, répond par des compliments "Moi aussi j'avais des a-priori mais c'est un grand acteur". Quand l'acteur du "coup de Sirocco" rencontre celui de "la haine".