Je me souviendrai. On ne peut que se souvenir de ce témoignage "d'un génocidé". Chez Fogiel, le visage recousu après avoir été laissé pour mort, massacré à coup de machettes par un voisin hutu. Il a vu sa mère se faire éventrer. Sa famille éliminée jusqu'aux derniers. Il a la haine. Il est retourné au Rwanda. Son voisin, l'assassin, a fait comme si de rien n'était, et a même proposé un Fanta au jeune homme ! Aujourd'hui, son seul désir est de fonder une famille, car il est le dernier.