Je me souviendrai de la tristesse du père du jeune coréen assassiné par les terroristes en Afghanistan. "Ce ne sont pas des hommes mais des bêtes", lâche le père. Le jeune homme était parti, la main au coeur, pour essayer de convertir. Trop naïf ? Mais personne ne bouge pour le groupe de coréens. L'impression que de toute façon, le monde se fout complètement des coréens.