Je me souviendrai de ce front luisant. Il me rappelle quelqu'un, oui, c'est lui, le danois Riis. Mais le mythe s'effondre. Le vainqueur du Tour 1996. Celui qui avait fait tomber le "robot" Indurain, l'avoue aujourd'hui, il s'est dopé de son propre chef. Riis dopé, Zabel le sprinter dopé aussi, Pantani, mort d'overdose. Les champions, ces super héros étaient des super dopés. Ces cyclistes qui soudain lors d'une épreuve de montagne, se surpassaient, mettant derrière tous leurs adversaires. Ces rebondissements n'étaient que l'effet de produits dopants.