Je me souviendrai de ce grand physicien, prix Nobel en 1991, Pierre-Gilles de Gennes. Un bas de visage à la Jacques Brel, une mèche rebelle romantique qui vulgarisait ce qui me semble incompréhensible. On avait l'impression d'être un peu plus intelligent. Ses recherches sur les cristaux liquides à Orsay ont permis la création de nos écrans plats de télé ou d'ordinateurs. Rien que ça ! Avec lui, c'est un autre visage des années 90 qui s'en va. Il y a quelques semaines, Boris Eltsine (plus rigolo que l'actuel Poutine) a disparu. L'éternel alcoolo qui faisait rire Bill Clinton. Des années encore fastes avant le 11-Septembre.