je me souviendrai de la démission d'Azouz Begag. "Il veut reprndre sa liberté de parole" affirme-t-il. Or, il semble que Chirac et Villepin l'aient conduit à la porte. Le motif : un livre, un brûlot. Il dénonce ces amis ministres de le considérer comme un "chaouch", "le bicot de service" écrit-il. il raconte la guelante de Sako contre lui "je vais te casser la gueul" lui aurait dit le ministre de l'intérieur. "Dégages, tu n'as rien à faire ici" aurait claqué Hortefeux.