Je me souviendrai de "FN, fin", le titre de l'article du monde. Il ne manquait donc qu'un "i" pour guillotiner le FN.
Je me souviendrai de ségolène Royal critiquant l'impartialité d'un reportage de France 2 sur la campagne à Bordeaux.
Je me souviendrai de la défaite d'Azouz Begag, d'Anne-Marie Comparini. Décidemment les plus fidèles ne sont jamais récompensés.
Je me souviendrai de l'entraîneur Laporte qui a reçu le bouclier de Bremus de Mitterrand en tant que joueur, de Chirac en tant que qu'entraîneur du stade de France. Il espère recevoir le trophée des mains de son pote sarko à l'issue de la coupe du monde.