Je me souviendrai des 21 coup de canon aux Tuileries pour saluer l'arrivée du nouveau président, sixième élu de la Ve République et 32e de la République française dans le palais de l'Elysée au 365 pièces. Je me souviendrai que Sarko reçoit son collier mais ne le met pas (une tradition depuis Valery Giscard d'Estain(qui n'est pas là, "dommage on aurait trois présidents au même endroit" dit un journaliste)). Le président entre avec la musique d'Isaac Albeniz, l'arrière grand-père de Cécilia ! Il prononce son discours, rend hommage mêm à Mitterrand, parle d'ouverture sans renoncer à ses convictions. On pense à Kouchner. Et là arrive le moment fort, d'bord un geste d'affection en direction de Cécilia. Il passe son doigt sur le contour de l'oeil de sa femme comme pour essuyer une larme. Puis Sarko revient, une bise sur la joue puis sur la bouche. Photo ! Les journalistes s'extasient. "C'est comme le clan Kennedy !". Louis porte un blazer avec un ecusson comme un collègien d'une école britannique. On n'arrête pas de voir les deux fils aux cheveux longs blonds et les deux blondes. Sarko va recevoir les honneurs avec une démarche courte sur pattes. Il s'arrête pour La Marseillaise. Derrière les barrières, à l'extérieur, un badaud dit être venu voir Sarko. "Si j'ai pu être là, c'est grâce aux 35 heures" déclare-t-il.