Ce blog commente les images, les mots et les menus détails qui font l'actualité.
Je me souviendrai du "Y en a marre" répétitif d'Azouz Begag, critiquant ainsi "le système UMPS". Après avoir démissionné du gouvernement Villepin, écrit "Un mouton dans la baignoire", brûlot contre Sarkozy, le défenseur de l'égalité des chances pour tous, a rejoint Bayrou. "Un parti avec des gens sympas", résume Azouz Begag qui lâche à Bourdin sur RMC Info, que, pour ce qu'il le concerne : il ne "votera jamais sarkozy". Car Sarko lui a lancé un jour au téléphone : "je vais te casser la gueule" après qu'Azouz Begag ait dénoncé les propos de Sarko sur la racaille et le Kärcher. Il déballe tout, le "fissa, fissa" lâché par Hortefeux pour lui demander de dégager. "Les blancs parlaient comme ça aux petits algériens", commente Azouz Begag. De ses déplacements de ministre, dans ses pompes achetées 300 euros pour "faire ministre", il se souvient avoir été interpellé par des associations lors de débats sur la politique du gouvernement. Il a alors répondu : "Je ne m'appelle pas Azouz Sarkozy !"
Eric Besson, le monsieur finances du PS, après avoir claqué la porte de Ségolène Royal car il été "traité comme du poisson pourri" a rejoint le camp de Sarko. A Dijon, il incarne "le pôle d'ouverture à gauche" du candidat UMP. "Je suis un homme de gauche qui va voter pour un homme de droite" a dit, un peu mal à l'aise, Besson. On le voit déjà ministre. Il tutoie Nicolas qui lui met une tape sur le dos. Dans l'assitance, Enrico Macias à la guitare chante : "Sarko, je t'ai tendu la main" ou quelque chose comme ça. Surréaliste !