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Je me souviendrai de la gare du Nord venue au centre de la campagne. Tout a démarré par le contrôle d'un certain Angelo. ça se passe mal avec le contrôleur. Il frôle le front du contrôleur et est mis à terre. "Petit et bodylbuldé", c'est aini qu'Angelo est décrit dans le Parisien. Des renforts de police sont appelés. Des voyageurs crient à l'interpellation violente, au racisme et tout dégénére sous l'oeil des portables de chacun. Dégradations en tous genres, accueils de la RATP brûlés et postes utilisés comme projectiles créent la situation anarchique. Et lorsque les caméras de TV débarquent, tout ce beau monde s'excite. C'est Sarko qui est insulté. C'est la lutte entre "police" et "jeune's". Chacun se caricaturent sous l'oeil des caméras et des portables. Certains parlent de "rebellion". L'avocat d'Angelo multirécidivistes (beaucoup de vols à son actif)accuse les agents de la RATP mais pas la police. "Il était en passe de s'en sortir pris en charge par l'asso de l'Abbé Pierre", raconte son avocat. "Voilà, ça se produit quand Sarko est parti" dit un brin méfiante une étudiante du RER à la gare du Nord. Le nouveau ministre de l'Intérieur, Barouin vient serre des mains le lendemain mais c'est Sarko qui est le premier à répliquer et défendre les flics. Ce même jour, Sarko -pour marquer son terrain ?- passe par la gare du Nord ... afin de prendre le train pour Lille. Dans la gare du Nord, certains crient à "la provoc". Mais on aiùmerait une telle "rebellion" lorsqu'un homme se fait agresser ou une femme violer. Le plus souvent c'est l'indifférence qui prime dans ces cas.